
Hamada du Draa, Maroc - avril 2008
Après avoir réalisé quelques photos de ski (sujet dans lequel j’aimerais d’ailleurs investir plus de temps l’hiver prochain), je pars au chaud. Destination le Maroc. Plus précisément dans le sud du pays, là où la route s’arrête pour laisser la place au Sahara.
C’est une initiative personnelle qui va me mener dans cette région. Durant un mois entier, je vais m’immiscer dans la vie d’un berger nomade et partager son quotidien. En avril 2008, je participais à une caravane en temps que touriste. A peine dix jours passés sur place, bien trop court pour profiter et s’immerger dans un style de vie inconnu. J’y retourne, cette fois avec d’autres objectifs.
Ces buts sont liés à mon envie d’aller plus loin dans la photographie. Une carrière dans le domaine ne se limite pas à faire une photo techniquement bonne et à la vendre. Un travail de qualité représente davantage qu’un réglage de diaphragme ou de vitesse d’obturation.
Un photographe doit avoir des compétences variées pour réussir, autant artistiques que commerciales. Malgré un marché peu favorable, certains réussissent. Le hasard n’y est pour rien. Ceux-ci ont travaillé. Ils ont développé une vision et un style personnel. Ils ont également défini leur niche artistique. Il est nécessaire de savoir ce que l’on peut et l’on a envie de faire. Cette orientation permettra de savoir à qui s‘adresser, vers ou développer des relations. J’écoutais l’autre jour une présentation de Zack Arias: « Finding my niche helps me communicate what I did and know where my clients are. If you’re shooting everything, who is your client ? Everybody. Where are they ? Everywhere. How do you reach them ? You fly over the city and you just throw business cards out…? »
Chacun a sa spécialité: David Duchemin est photographe humanitaire et travaille pour des ONG, Zack Arias est « music photographer », James Nachtway est photographe de guerre, etc. Il y en a peu qui sont à la fois photographe de paysage, de mariage, de portrait et d’animaux domestiques.
Définir sa niche est, à mon avis, une étape importante. En d’autres termes, être spécialisé.
Il me faut plus cibler mon travail, mais il faut connaître ses vrais intérêts et capacités afin de s’orienter juste. Je m’intéresse à la photo de sport. Plus précisément aux sports « outdoor » qui dépendent directement de l’environnement dans lequel ils sont pratiqués. Je pense au ski ou à la voile. Au delà de cet aspect d’une action qui s’inscrit dans un environnement, je suis également sensible à la personne.
Afin d’aller plus loin dans cette réflexion, il faut chercher la confrontation face au sujet, aller de l’avant. C’est dans cette optique que je pars, essayer pour trouver son chemin. Je vais me focaliser sur un berger nomade qui évolue en étroite relation avec son environnement. Je ne vais, dans ce cas, pas chercher de l’action au sens sportif du terme mais un sujet et un contexte.
A moins d’une hasardeuse connexion Internet dans un village, mon blog sera mis en veille durant le mois d’avril. Les commentaires restent ouverts. N’hésitez pas à partager votre avis, notamment sur cette question de la spécialisation.
Je partagerai cette expérience à mon retour, aussi bien sur le plan humain que technique.Après avoir réalisé
quelques photos de ski (sujet dans lequel j’aimerais d’ailleurs investir plus de temps l’hiver prochain), je pars au chaud. Destination le Maroc. Plus précisément dans le sud du pays, là où la route s’arrête pour laisser la place au Sahara.C’est une initiative personnelle qui va me mener dans cette région. Durant un mois entier, je vais m’immiscer dans la vie d’un berger nomade et partager son quotidien. En avril 2008, je participais à une caravane en temps que touriste. A peine dix jours passés sur place, bien trop court pour profiter et s’immerger dans un style de vie inconnu. J’y retourne, cette fois avec d’autres objectifs.
Ces buts sont liés à mon envie d’aller plus loin dans la photographie. Une carrière dans le domaine ne se limite pas à faire une photo techniquement bonne et à la vendre. Un travail de qualité représente davantage qu’un réglage de diaphragme ou de vitesse d’obturation.
Un photographe doit avoir des compétences variées pour réussir, autant artistiques que commerciales. Malgré un marché peu favorable, certains réussissent. Le hasard n’y est pour rien. Ceux-ci ont travaillé. Ils ont développé une vision et un style personnels. Il est nécessaire de savoir ce que l’on sait et l’on a envie de faire pour définir sa niche artistique. Cette orientation permettra de savoir à qui s‘adresser, dans quelle direction développer des relations. J’écoutais l’autre jour une présentation de Zack Arias: « Finding my niche helps me communicate what I did and know where my clients are. If you’re shooting everything, who is your client ? Everybody. Where are they ? Everywhere. How do you reach them ? You fly over the city and you just throw business cards out…? »
Chacun a sa spécialité: David Duchemin est photographe humanitaire et travaille pour des ONG, Zack Arias est « music photographer », James Nachtwey est photographe de guerre, etc. Il y en a peu qui sont à la fois photographe de paysage, de mariage, de portrait et d’animaux domestiques.
Définir sa niche, en d’autres termes être spécialisé, est une étape importante. Il me faut plus cibler mon travail, mais il faut connaître ses vrais intérêts et capacités afin de s’orienter juste. Je m’intéresse à la photo de sport. Plus précisément aux sports « outdoor » qui dépendent directement de l’environnement dans lequel ils sont pratiqués. Je pense notamment au ski ou à la voile. Au-delà de cet aspect d’une action qui s’inscrit dans un environnement, je suis également sensible au vécu et au ressenti de la personne.
Afin d’aller plus loin dans cette réflexion, il faut chercher la confrontation face au sujet. C’est dans cette optique que je pars, essayer pour trouver mon chemin. Je vais me focaliser sur un berger nomade qui évolue en étroite relation avec son environnement. Je ne vais, dans ce cas, pas chercher de l’action au sens sportif du terme mais un sujet et un contexte.
A moins d’une hasardeuse connexion Internet dans un village, mon blog sera mis en veille durant le mois d’avril. Les commentaires restent ouverts. N’hésitez pas à partager votre avis.
Je partagerai cette expérience à mon retour, aussi bien sur le plan humain que technique.
on se réjouit!!
cool % good luck
Sansan et Claude
PS t’as aussi encore des photos du WE Jutzi?
génial nico! me réjouis de voir tes photos! bon voyage
Bon Voyage mon Nico !!
et reviens nous plein de belles images dans ta tête et peut-être quelques unes sur ton disque
Bonne route et bon vent pour ta nouvelle aventure. Géniale bonne idée de chercher sa voie et sa niche dans l’immensité du Sahara, libre quasiment de toute contrainte.
On se réjouit déjà de voir le résultat au retour
Très chouette projet. J’ai hâte de voir le résultat. : )
Bon voyage ! +1 pour exploiter les niches. Et elles peuvent être encore plus pointues que ça.
Bravo! C’est un pays fabuleux, que j’ai vénéré et vénère encore, et dont j’ai d’excellents souvenirs,… Je te comprends et me réjouis d’avance. Serai en pensées avec toi. Bon voyage, et aussi bonnes trouvailles!
Qui chercher trouve, comme tu l’as exprimé.
Yeaaah! Voila une belle facon d’envoyer chier l’administration de ton ecole
Ca va cartonner.. et vive le sable dans les objectifs
Profite a mort!
belle démarche.
good luck Nico et enjoy
Loris
Merci pour vos encourageants commentaires.
L’expérience était fantastique. J’ai maintenant un peu de temps pour attaquer le traitement des images, dont certaines seront visibles sur ce site d’ici peu.
A+